| Une équipe de scientifiques français vient de mettre en évidence
l'existence d'une unité de valeur plus petite que le bit: "le kouye". Raphaël
Brizmenu, chef de projet, explique : C'est impensable et incroyable à la fois ! Depuis
que l'informatique existe, nous étions persuadés que tout pouvait être ramené au bit,
un 0 ou un 1. Mais, nous venons de démontrer qu'un bit est composé de 2 kouyes dont les
valeurs peuvent être 00, 01, 10 ou 11. Étant entendu que bits et kouyes sont intimement
liés : lorsque le bit bouge (une ondulation par exemple) les kouyes bougent de même avec
parfois une amplification du phénomène.
L'unité attachée aux kouyes a été mise en conformité avec les unités de chiffrage
des bits, à savoir un mega-bit est associe a deux mega-kouyes. Cette découverte va
remettre en cause toutes les bases de l'informatique. C'est d'ailleurs pour cette raison
que les lobbys de l'informatique américaine ont fait tout ce qui était en leur pouvoir
pour étouffer l'affaire.
Des rumeurs circulant sur le Net, prétendraient que les programmeurs de Microsoft
utiliseraient, pour des raisons économiques, des bits sans kouye, en particulier dans le
noyau de Windows 2000, ce qui semblerait prouver que les informaticiens de Microsoft n'ont
pas de kouyes. La découverte de l'équipe du professeur Brizmenu aurait été perçue par
les développeurs de Microsoft comme un affront personnel. Brizmenu s'indigne : On veut
nous bâillonner ! C'est une honte ! Bill Gates veut que l'informatique soit son domaine
exclusif et dicter ses propres lois, nous allons protéger nos kouyes! Aussitôt la
communauté internaute a réagi en lançant la campagne: "Bill, don't break our
kouyes !".
Mais Brizmenu et son équipe travaillent déjà dans l'optique de découvrir une valeur
annexe au kouye qui en définirait la qualité : Le Morbak. Cette dernière valeur étant
inversement proportionnelle à la qualité des kouyes. A n'en pas douter, ce sujet qui
fait déjà grand bruit va diviser l'opinion : avec ou sans kouyes.
Les premiers sondages semblent indiquer que les femmes sont favorables a la seconde
hypothèse. |